CONCERT LEGRAND ÉCRAN 3 & 4 JUILLET 22HOO

CONCERT LEGRAND ÉCRAN 3 & 4 JUILLET 22HOO

Les plus grandes pages de musiques de films de Michel Legrand

Concert symphonique par l’Orchestre régional Avignon Provence et le Quintet Michel Legrand avec Patrice Peyrieras sous la direction de Jérôme Pillement, voix Jasmine Roy, Marie Oppert et Vincent Heden.

Durée : 1h30

NOTE D’INTENTION

Les plus grandes pages de l’histoire du compositeur au travers d’un concert réunissant ses plus grands succès mais aussi et surtout des titres moins connus du grand public.

Comment parler au mieux de Michel Legrand, si ce n’est au travers de son œuvre dantesque et des multiples créations musicales qu’il a orchestrées pour le septième art.

Beaucoup de gens connaissent Michel Legrand par l’intermédiaire de son association fructueuse avec le metteur en scène Jacques Demy, donnant lieu à des films célèbres comme : Les Demoiselles de Rochefort et Les Parapluies de Cherbourg.

Dans le cadre de cet évènement, nous souhaitons inviter le public à découvrir ou à redécouvrir d’autres œuvres du compositeur comme : Un été 42, L’affaire Thomas Crown, Yentl, Le Mans, les films de Demy : Lola, Les Demoiselles de Rochefort, Peau d’Âne…, de Rappeneau : Le sauvage, Les Mariés de l’an II…  


DISTRIBUTION

Direction musicale – Jérôme Pillement

Élève de Jean-Sébastien Bereau, Pierre Dervaux et Léonard Bernstein, il est lauréat du concours international de la Fondation Yehudi Menuhin en 1986. II obtient également à l’unanimité une médaille d’or de direction d’orchestre en 1987 et dirige aussitôt de grandes formations telles la Rai de Rome, l’Orchestre Symphonique de Londres, l’Orchestre national des Pays de la Loire, l’Orchestre de Chambre de Prague, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre national de Montpellier, les Solistes de Moscou, l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, l’Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine.

II aborde l’opéra en 1992 en dirigeant La Périchole à Nantes puis de nombreux autres ouvrages dans toute la France. De 1994 à 1997, il est directeur des études musicales et chef d’orchestre à l’Opéra Orchestre national de Montpellier. Sa carrière éclectique l’a conduit à se produire dans tous les styles de répertoire à travers le monde : musique contemporaine, opéra français et opérette avec, entre autres, Jérôme Savary. En 2014, il a notamment dirigé la création de Michel Legrand Dreyfus à l’Opéra de Nice, et Don Quichotte à l’Opéra Den Jyske d’Aarhus au Danemark. En décembre 2015, il a dirigé La Chauve-souris à l’Opéra d’Avignon, et début 2016 une nouvelle production de La traviata au Théâtre de Bienne. En 2017 et 2018, il dirige La Veuve joyeuse également au Théâtre de Bienne. Il revient d’une tournée de Carmen avec l’Opéra National du Danemark.

Depuis 1992, il est directeur musical du festival Un Violon sur le Sable de Royan où il dirige chaque été des concerts qui accueillent des artistes de renommée internationale devant plus de 50 000 personnes.

En 2007, il crée le festival Folies d’O, opérette et comédie musicale sous les étoiles, à Montpellier, dont il est le directeur artistique et musical. Lors des dernières éditions, il a dirigé des œuvres telles que West Side Story, Cabaret, La Périchole, Orphée aux Enfers, La Chauve-souris, La Fille du régiment, Les Folies d’Offenbach. Depuis 2009, il est directeur artistique d’Opéra Junior à Montpellier.

.

Pianiste et arrangeur – Patrice Peyrieras

Chef-d ’orchestre, compositeur, orchestrateur ou pianiste
Né en 1959, il étudie le piano dès l’âge de six ans. Il termine ses études de musique classique à l’âge de 22 ans et crée alors un laboratoire personnel de recherche en musique électro-acoustique ainsi qu’une société de production, d’édition musicale et d’enregistrement : Corydalis qui permet de réaliser en numérique commandes et créations.

Avec l’ Orchestre régional Avignon Provence

.

Chorégraphe – Patrice Barthes  

Patrice Barthès crée sa compagnie en 1992 et présente un duo avec Sonia Sbardella pour La Biennale des Jeunes Créateurs à Valencia. Dans son travail, il alterne des créations pour la scène conventionnelle, l’espace théâtral, et des projets in situ révélant une forte dimension plastique. Patrice Barthès, invité régulièrement par le Festival Montpellier Danse multiplie les collaborations artistiques notamment sur le plan musical, allant jusqu’à chorégraphier les musiciens sur scène (1995). Ses propositions singulières et décalées s’inscrivent peu à peu dans le paysage chorégraphique avec cette ambition toujours très présente de faire participer le spectateur en l’invitant à découvrir la danse en un lieu singulier ou en lui proposant de participer physiquement. En France comme à l’étranger ce sont ce dialogue et cet échange permanents avec le spectateur comme partenaire qui fait l’originalité de la démarche du chorégraphe. En ne cédant rien à la recherche et à l’inventivité, Patrice Barthès s’efforce de donner à tous les outils pour accéder au plaisir de partager l’écriture chorégraphique. Cette danse qui nous emmène hors de nos repères, cette écriture contemporaine qui déplace notre regard sur le monde et sur le corps.  

De 2009 à 2015 Patrice Barthès a été artiste en résidence à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier.

Il travaille actuellement avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier et se consacre au Tango, qu’il enseigne et met en scène.

Réalisation Vidéo – Luc Riolon

Après des études de mathématiques supérieures et 6 années de faculté de médecine, Luc Riolon débute la réalisation dans le cadre de sa faculté, puis rencontre les chorégraphes des années 1980 (Maguy Marin, Mark Tompkins, Josef Nadj, Daniel Larrieu, Odile Duboc, Josette Baiz, Angelin Preljocaj, etc…) avec qui il tourne de nombreuses recréations, captations et documentaires.

Il collabore pendant 12 ans avec Ève Ruggiéri pour son émission Musiques au cœur sur France 2. Il tourne avec elle de nombreux documentaires et captations sur la musique classique, l’opéra et la danse. À partir de 1999 il réalise des documentaires de vulgarisation scientifique et animaliers à travers le monde, en suivant les travaux de chercheurs de terrain attachés à la résolution d’une énigme particulière.

Ces deux domaines artistiques et scientifiques qui peuvent sembler éloignés l’un de l’autre sont pourtant, au regard de Luc Riolon, animés de la même démarche. Le désir de comprendre le monde, que ce soit par l’art ou par la recherche scientifique, et restituer cette découverte au plus grand nombre. Les scientifiques sont aussi de véritables artistes, en permanente création à la découverte de territoires inconnus et souvent vierges. Parmi ses documentaires scientifiques, on peut citer Tchernobyl, une histoire naturelle ?, L’Énigme du caïman noir, Voyage en eau trouble ou Delta du Nil : La fin du miracle. Ces documentaires ont reçu de nombreux prix dans des festivals internationaux.

Il crée en 2009 avec Charles Picq la série SCENES D’ECRAN (2009-2013), produite par Farid Rezkallah – 24 IMAGES : 50 captations et documentaires sur la danse contemporaine internationale. Actuellement Il coécrit et dirige la collection de 15 documentaires pour Arte « Aventures en terre animale » (diffusion 2016-2017) et vient de terminer un 52 mn sur l’art contemporain pour Arte France.

En 2009 il capte le premier défilé de mode en direct (Vuitton, Cour Carrée du Louvre) et depuis il capte (la plupart des cas en streaming) les défilés de mode des créateurs de Louis Vuitton, Givenchy, Yves Saint Laurent, Sonia Rykiel, Guerlain, Elie Saab, Valentino, Paul Smith, Chloé, Lan Yu, Carven, Juun J…


SOLISTES

Jasmine Roy

Dès l’âge de quinze ans, Jasmine Roy, qui étudie aux États-Unis et au Canada, se produit dans un bigband. À seize ans, sa passion pour le jazz la pousse à créer son propre quintette et, à dix-sept ans, elle fait ses débuts dans la comédie musicale (The Rocky Horror Show Live).

S’ensuit une série de premiers rôles au Canada (Puttin’ on the Ritz, Love Notes, Les Misérables, Chess, Starmania...) et en France (Starmania, Les Demoiselles de Rochefort). En 2014, elle se produit successivement dans Into the Woods, Les Parapluies de Cherbourg, Kiss Me, Kate et 42nd Street au Théâtre du Châtelet, où elle a eu le bonheur de travailler sous les directions de Lee Blakeley, David Charles Abell, Stephen Mears, Vincent Vittoz et Gareth Valentine. En janvier 2018 créa le rôle de Ruth dans la production de Wonderful Town à l’Opéra de Toulon sous la direction d’Olivier Benezech et de Larry Blank. L’an dernier on a pu également l’entendre en concert symphonique avec Michel Legrand puis au Théâtre Des Champs Elysées avec Natalie Dessay dans Between Yesterday and Tomorrow. Elle est MmeEmery dans la toute nouvelle production des Parapluies de Cherbourg en tournée depuis 2017, et sera Baker’s Wife dans la nouvelle production de Into The Woods par la Clef Des Champs.

.

Marie Oppert

Marie Oppert intègre la maîtrise du Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris et interprète des rôles d’enfants sur des scènes nationales dans Le Voyage de Pinocchio mis en scène par Sandrine Anglade, The Sound of Music et Street Scène au Théâtre du Châtelet, puis le rôle-titre d’Alice, la comédie musicale au Théâtre Clavel à Paris.

Après l’obtention de son baccalauréat, lauréate de la bourse Fulbright de la Commission franco-américaine, elle part étudier au Marymount Manhattan College de New York. En 2017, elle gagne le prix spécial du concours Lotte Lenya de la fondation Kurt Weill, ainsi que le prix d’interprétation du Concours international de chant de Marseille.

 C’est le rôle principal de Geneviève dans Les Parapluies de Cherbourg au Théâtre du Châtelet, aux côtés de Natalie Dessay et sous la direction musicale de Michel Legrand, qui la révèle en 2014.

Suivent les rôles de Johanna (Sweeney Todd) à l’Opéra de Reims et au Grand Théâtre de Calais, Louise (Les Mousquetaires au couvent) au Théâtre de l’Odéon de Marseille, Chloe (Wonderland de Frank Wildhorn) au York Theatre de New York, Aglaé Ivanovna dans L’Idiot au Théâtre 14 et au festival d’Avignon, Lucile (Quand la guerre sera finie de Nicholas Skilbeck) au festival d’Avignon, le rôle-titre de Georgia, tous mes rêves chantent de Timothée de Fombelle à la Cigale après avoir enregistré le livre-disque chez Gallimard Jeunesse avec l’Ensemble Contraste, Monique (Un soir de réveillon de Raoul Moretti) avec la Cie Les Brigands ainsi que le rôle d‘Eliza Doolittle (My Fair Lady) au Zénith d’Orléans.

La saison dernière, elle a interprété le rôle-titre de Peau d’Âne dans la première adaptation scénique de l’œuvre de Jacques Demy et Michel Legrand, mise en scène par Emilio Sagi, pour la réouverture du Théâtre Marigny. Cette saison, elle joue Hodel dans la mise en scène de Barrie Kosky du Violon sur le Toit à l’Opéra du Rhin.

Marie sort son premier album solo « Enchantée » chez Erato-Warner Classics, enregistré avec l’Orchestre National de Lille et sous la direction musicale de Nicholas Skilbeck, au printemps 2020.

.

Vincent Hedden

Vincent Heden commence la musique à l’âge de 5 ans (orgue et accordéon classique). Parallèlement, il pratique le théâtre et la danse. Ses rencontres artistiques le mènent très rapidement au chant et au piano. En 1996, il débute dans la troupe de Roger Louret (Les Années Twist, La Vie Parisienne). Il rencontre en 1997 Yaël Benzaquen, qui lui permet de s’épanouir dans sa pratique du chant. Il découvre en Belgique le monde de la comédie musicale anglo-saxonne en interprétant Harold Bride dans Titanic de Maury Yeston à l’Opéra Royal de Wallonie. En 2001, on le retrouve dans Chantons sous la pluie (Molière du spectacle musical). Il est ensuite l’Ange Déchu dans Anges & Démons de D.Hollier et L.Couson, le Soldat Inconnu dans Le Paris d’Aziz et Mamadou d’Alain Marcel à l’Opéra Bastille, Judas dans Jesus-Christ Superstar à Bruxelles. Puis il incarne le personnage de Tintin dans Tintin et le temple du soleil, dont Didier Van Cauwelaert signe l’adaptation française. Aux côtés de Catherine Ringer, il sera Pablo dans Concha Bonita d’Alfredo Arias au Théâtre national de Chaillot. Dans Camille C. de J.Kerr (Molière du spectacle musical 2005), il joue Paul Claudel, Jessie Lipscomb et le Dieu Hermès, narrateur fantaisiste et facétieux de cette tragédie musicale. Il obtient cette année-là le prix de l’interprète masculin du Festival Les Musicals pour ses prestations dans Camille C. et Un Violon sur le Toit, dans lequel il joue le rôle de Motel Kamzoil. On le retrouve dans l’Illusion Comiquede P. Corneille et La Ronde d’A. Schnitzler (m.en sc. M.Bierry) au Théâtre du Poche Montparnasse, puis dans Panique à Bord de S.Laporte et P.Laviosa (m.e.s. A. Boury) dans le rôle de Kevin pour lequel il obtient à nouveau le prix de l’interprète masculin des Musicals. Il joue le rôle de Randy Curtis dans Lady in the Dark de I.Gershwin, M.Hart et K.Weill (m.e.s. J-.Lacornerie, coproduction Opéra de Lyon/Opéra de Rennes). Petite parenthèse New-Yorkaise avec Metropolita(i)n de C.Mirambeau, K.Bloom et B.Kleinbort, joué au Laurie Beechman theatre de la 42ème rue, avant que Nina Companeez le choisisse pour incarner le diabolique violoniste Charles Morel dans À la Recherche du Temps Perdu adapté de l’oeuvre de Marcel Proust, aux côtés de Didier Sandre et Dominique Blanc. Après avoir joué le rôle du Docteur Frankenstein au Théâtre Dejazet (m.en.sc N. Grujic) dans Frankenstein Juniorde Mel Brooks Vincent interprétera d’affilée l’Idole des jeunes dans Salut les Copains, Estelle dans Disco et Ombre dans Love Circus, mis en scène par Stéphane Jarny et Agnès Boury. Puis direction Nice pour interpréter le rôle-titre du nouveau musical de M. Legrand et D. Van Cauwelaert : Dreyfus. S’ensuivront Les rôles de l’Oiseau, de l’extra-terrestre et du Prince Charmant dans Emilie Jolie, un Cabaret Desnos conçu et mis en scène par Marion Bierry, et dernièrement Féderigo de Camille Germser, d’après la nouvelle de Prosper Mérimée. Au cinéma il joue aux côtés d’Alex Lutz dans Guy, en doublage il est entre autres la voix française de Jared Leto dans Dallas Buyers Club et Blade Runner 2049.


.

QUINTET MICHEL LEGRAND 

Trompettiste – Claude Egea,

Né à Narbonne, commence ses études à Trèbes près de Carcassonne. Médaille d’or du conservatoire de Toulouse en 1980,  il est membre de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse de 1981 à 1991, date à laquelle il intègre l’Orchestre National de Jazz dirigé par Denis Badault, puis une deuxième fois sous la direction de Laurent Cugny.
Très demandé comme premier trompette par la plupart des big bands français, il est membre notamment de plusieurs orchestres : on peut l’entendre dans le Caratini Jazz Ensemble, avec la formation Captain Mercier ou encore aux côtés du pianiste Martial Solal.
Dans d’autres circonstances, sans qu’il soit sous les projecteurs, on écoute souvent Claude sans le savoir…  Entre deux concerts, il passe de longues heures en studio pour enregistrer des musiques de films, téléfilms et même pubs. Avec d’autres musiciens, il a contribué récemment à la bande originale de films tels que « Camping2 », « Le Missionnaire » … Si vous avez vu le film « Ces amours-là » c’est la trompette de Claude, en solo, qui accompagne les émotions que réalise le grand Claude Lelouch. Quand il ne joue pas, il enseigne … en effet, ce virtuose est professeur au sein de l’école de Didier Lockwood et il est également intervenant au Conservatoire de Paris.

.

Trombonne – Denis Leloup

Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il obtient un premier prix en 1980.

Il joue et a joué dans de nombreux orchestres parisiens : Michel Legrand, Jean-Loup Longnon, Denis Badault, Laurent Cugny, Gérard Badini, Patrice Caratini (Caratini Jazz Ensemble), Martial Solal, le Pandemonium de François Jeanneau, Antoine Hervé, Quoi de neuf docteur ?…

Il a collaboré avec Magma entre 1983 et 1986, notamment sur l’album Merci.

Il a fait partie de l’Orchestre national de jazz en 1986 sous la direction de François Jeanneau, puis de 1987 à 1988 avec Antoine Hervé.

Il a joué dans le quintette de cuivres Blocs-Notes pour lequel il a écrit une partie de la musique. Il a participé à de multiples petites formations : S.O.S. quintet, Francis Lockwood quartet, Jean-Louis Chautemps quartet, Zool Fleischer quintet, Agora (Jean-Marc Jafet), Daniel Humair Réunion, Hervé Sellin sextet. Michel Petrucciani fait appel à lui au sein de son sextet (Stefano Di Battista, Flavio Boltro, Anthony Jackson, Steve Gadd) pour la tournée 1997-98. Il a aussi accompagné Dee Dee Bridgewater.

On a pu l’entendre aux côtés de Bill Watrous, Shelly Manne, Dizzy Gillespie, Woody Shaw, Walter Bishop, Kenny Wheeler, André Ceccarelli, Alain Jean-Marie, Ricardo Del Fra, Andy Emler, Philippe Macé, Michel Petrucciani, Michel Legrand…

Il participe à trois reprises au concert de l’union Européenne des Radios.

2002, il forme un duo avec Zool Fleischer, avec lequel il enregistre l’album ZOOLOOP.

.

Batterie -François Laizeau

Dès les années 70, il étudie la batterie auprès du fameux Dante Agostini.
Son talent et sa polyvalence unique ont rapidement pu s’épanouir au sein de formations aussi puissantes qu’éclectiques.
Batteur incontournable de la scène jazz en France, on le retrouve ainsi aux cotés de : Magma, Michel Legrand, Nathalie Dessay, Eddy Louiss, Tania Maria, Alan Stivell, Louis Sclavis, Michel Portal, Emmanuel Bex, l’Orchestre National de Jazz (de Denis Badault 1991-1994 et Didier Levallet 1997-2000), Larry Schneider, Jean-Marc Padovani, Kenny Wheeler, Domique Pifarely, Eric Barret, François Jeanneau,Martial Solal, Toots Thielemans, Monica Passos, François Couturier, et bien d’autres…
Pédagogue passioné (et passionnant), il est également un spécialiste de l’histoire de la Batterie à travers sa conference musicale «Histoire Drum».

.

Contrebasse – Pierre Boussaguet

Des salles de bal du Sud-Ouest de la France, où il est né à Albi en 1962, Il fera de son swing un Jazz joyeux et mélodique. Dans sa recherche sonore, le concert du trio de Ray Bryant le détermine: Il sera contrebassiste de Jazz. Un choix de vie pour une musique d’exigence et de liberté. Par sa personnalité, remarqué par Monty Alexander en 1986, et Guy Lafitte avec qui il fera un bout de chemin (1986-1998)Oscar Peterson disait de Ray Brown «Nous avons respiré ensemble»Pierre Boussaguet et Ray Brown (1988-1994) étaient dans cette respiration à l’unisson: 2 albums «Two Bass Hits » Diana Krall et Pierre, en 2002 « Cry Me a River» l’harmonie d’où Jaillit l’émotion (tournée mondiale pour l’album The Look of Love)Lalo Schifrin, depuis 1996, avec Pierre l’expérience de la collaboration fructueuse: Jazz Meets The Symphony Lalo dit: « Pierre Boussaguet fait partie de la lignée des grands bassistes de l’histoire du Jazz et pour ma part, je m’estime chanceux d’avoir pu collaboré avec lui »Avec Michel Legrand, depuis 2009, l’ignorance de l’effet…inspire la découverte dans l’action, une densité d’atmosphère, murmure du silence où surgit à cet instant le son à son extrême beauté, où tout est possible! Michel dit: «Si vous désirez jouer un jour de la contrebasse aussi bien que Pierre Boussaguet, étudiez sa méthode, travaillez, et remerciez-le pour cet ouvrage » bel acte! Pierre, le compositeur, est un fin mélodiste: « Talma » sa balade mélancolique sert toujours de générique de fin dans l’émission radio « La prochaine fois je vous le chanterai » sur France Inter présentée par Philippe Meyer. Escapades rythmiques… Aisance… Rien n’annihile son goût de désirs d’expériences…Travail d’orfèvre… Il s’épanouit au fil du temps